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L’Arrondissement de Markala est situé au centre du Cercle de Ségou (R. Mali). Il est limité au Nord par l’Arrondissement de Sansanding (Sizani) au Sud par celui de Cinzana, à l’est par celui de Dioro et à l’Ouest par celui de Doura.

Il couvre une superficie de 720 km².

Il compte 58 villages avec une population de 52.356 habitants. Ur les 501 arrondissements et communes de la République du Mali, l’Arrondissement de Markala occupe la 8e position au point de vue population.


II. FACTEURS HISTORIQUES

1. Création du village de Kirango

Si l’on ne peut pas d’après les sources de renseignements, donner la date précise de la création de Kirango, ce village a bien existé avant la pénétration d’El Hadj Oumar au Macina en 1862. Alors on est en droit de poser ces questions :

Qui sont ses fondateurs ? d’où viennent-ils ? et pourquoi ils ont abandonné ce lieu pour Kirango ?

Les fondateurs de Kirango sont les BOUARE qui habitaient Madougou au Nord Est de l’actuel Kirango.

Ce Madougou serait abandonné par ses populations à la suite d’une action politique du roi de Ségou : N’Golo DIARRA, voulant faire de la localité un Chef lieu de canton et lieu de résidence de son fils Diokélé DIARRA. Voyant la cohabitation avec le pouvoir d’un mauvais œil, les habitants de Madougou vidèrent le village pour aller à l’aventure, créer de nouveaux villages ou, s’ajouter à d’autres populations.

Ainsi, les Bouaré, sous le conduite de Zamba BOUARE, accompagné des SARRE griots et des COUMARE Forgerons, descendirent un peu à l’Ouest, dans la petite boucle du Niger (Ba-Bâ), s’installer sur les traces de l’ancienne demeure d’un prophète « KIRA » d’où le nom du village : Dos du prophète kira (Kira-kô) qui finira par donner Kirango par déformation linguistique.

Evolution du village – les nouveaux peuples

Le site du village et ses possibilités économiques (terres fertiles, fleuve poissonneux, faune abondante) attirèrent d’autres peuples : les TANGARA une branche des BOUARE, venus de Falo, en fait, les BOUARE de Madougou étaient originaires de Falo, les COULIBALY venus de Bendougou – Niamana village d’origine de Mamary COULIBALY, les SOMONOS, venus de Thiongoni, les bozos dont une bonne moitié vient de Dia ; les DIARRA, représentant l’autre de Ségou, les TRAORE, KONE, THIERO et un peuple d’éleveurs, les peuls représentés par les DIAKITE.

A cette population dite autochtone, viendront s’ajouter d’autres peuples, venus de tous les horizons du Soudan et d’ailleurs avec la colonisation française suite à la création de l’Office du Niger et des travaux du

Comment la Chefferie passa des BOUARE au COULIBALY

Quand le dernier chef Bâ BOUARE mourait, son fils Kô étant trop jeune (10 ou 15 ans), la chefferie passa notre les mains des COULIBALY, cousins de blague des BOUARE.

Aussi, en 1861, le village connaîtra l’invasion toucouleur d’El Hadj Oumar pour l’islamisation de la région ; mais il ne prendra pas les armes contre les envahisseurs.

Le 22 Février 1861, les troupes toucouleurs, en l’absence de El Hajd Oumar pati pour Sansanding, font leur entrée dans Kirango et y séjournèrent 12 jours. Le 6 Mars 1861, vainqueur à Sansanding et à Thio, El Hadj Omar rejoint le reste de la troupe et Kirango se soumit et s reconvertit à l’Islam ;

Création du village de Diamarabougou

Bien après, des guerres intestines dispersèrent les BOUARE. C’est ainsi que le village de Diamarabougou, à 3 km de Kirango, a été fondé par les Douanka ou BOUARE. Son premier Chef a été Diambrou BOUARE, Cultivateur et adroit chasseur, venu de Molodo pour chasser. Un jour, il s’écria à ses compagnons « au lieu de faire des va et vient, pourquoi ne pas nous installer ici. Ainsi il construisit son hameau (« Bougou en bambara ») et s’installa avec sa famille.

Le village tira son nom de la paillote de Diambrou (« Diambrou Kabougou »). Par déformation linguistique, le village s’appela Diamarabougou.

Sous le règne de N’Golo DIARRA, l’un de ses Chefs bien connu, s’appelait Dossème DIARA.

Par la suite, un gros village s’étendant des ateliers actuels jusqu’au camp des gendarmes, fut appelé Markala (entre Kirango et Diamarabougou). Ses fondateurs furent des Markas venus de Marka – Dougouba. Le Chef s’appelait Mamadou DJIRE.

Avec l’installation des Européens, les « Tondions » déménagèrent à Kirango et le nouveau Markala fut appelé la Cité.

2. Les grandes figures légendaires

Trois princes bambaras ont laissé leur nom glorieux : N’Dji DIA de Bambougou plus connu sous le nom de Bambougou N’Dji, Kirango Bâ, DIARRA de Kirango et Bâh DIARRA de Kolé.

On cite également Diokélé DIARRA, Diarradian, Baing diarra et Sinamba DIARRA.

Kaban Baila SaMAKE, Dionké bouare, tous de valeureux guerriers de Saint Amadou SYLLA, ont fait autrefois l’honneur de l’Arrondissement.

3. Les guerres

L’arrondissement de Markala n’a connu que deux (2) grandes batailles. La bataille de Togou et celle de Thien.

En Avril 1864, Kébé Maré remplaça Aly su le trône du royaume Bambara de Ségou et devient un chef très puissant par rapport à son prédécesseur qui fut roi incapable.

En janvier 1865, il se mit à la tête d’un mouvement de rebelles contre Amadou, chef de Togou. Les soldats du chef Amadou commandés par Thierno Allassane, perdirent la bataille et Kébé Maré prit Togou.

Le Roi Dah, jaloux de la renommée de Mama Djitoura Chef de Thien lui déclara la bataille. Le roi Dah, à la faveur d’une trahison, eut le dessus, s’empara de Thien et tua son chef.

4. Les Mythes du village

Le village des animaux protecteurs appelés « Dougou-dassiri » un bouc et une ânesse qui menait une vie errante.

Il était interdit de laver les canaris au fleuve et de cultiver l’oignon au bord du fleuve sous peine de voir les poissons disparaître.

On rencontre scrupuleusement la tombe de Diarradian « N’Goloni » de Kigo (représentant de N’Golo DIARRA) ; le baobab à l’entrée du village (mais aujourd’hui au centre).

Il est interdit aussi de se laver près des trois caïlcedrats qui se trouvaient à l’emplacement actuel de l’Ecole Fondamentale de kirango ; cette zone serait la résidence du génie des eaux.

Entre Kirango et Diamanabougou, à la hauteur de l’actuelle Brigade de gendarmerie, existait un caïlcédrat qu’une femme enceinte ou un bébé de moins de trois mois, ne devaient pas atteindre ou dépasser sous peine de voir l’enfant mourir. Ce caïlcédrat, par la suite, fut incendié grâce à la magie miracle d’un gendarme.

La religion de départ est l’animisme organisé en sociétés secrètes dont les principales sont : le « N’Domo », société secrète des initiés, le Bilakoro » ‘les non circoncis). C’est le premier fétiche bambara : le « Kôno », c’est la société d’adultes la plus populaire et la plus répandue dans le milieu bamana. Ses maîtres sont les forgerons et portaient le nom « Toroba ». Le Kômo avait pour but de détecter et de punir sévèrement les sorciers de ses cérémonies, à l’approche de l’hivernage, le « kômo » prophétise l’état des récoltes.

Pour l’initialisation, le candidat apporte au maître « komo » un coq rouge, une cola rouge et un bouc.

En 1861, à la suite de la conquête toucouleur, la religion animiste et musulmane vont cohabiter jusqu’à la disparition, du moins théorique de la première.

5. La pénétration française

En 1890, le royaume bambara de Ségou fut pris par le Colonel Archinard et divis en deux états : Ségou et sansanding.

En 1892, les Miankas, les Bambaras de Sokolo et les Peulhs se révoltèrent. Bornier, Commandant Français, traversa l’Arrondissement de Markala pour réprimer la révolte à Dosséguela et délivrer Sansanding.

6. Les principaux atouts touristiques

Markala est riche en cites touristiques, retenons entre autres :

- les tombes de Diarradian à Kirango et celle de Bambougou Dji Bambougou. Toutes ces deux tombes abritées d’une petite case à l’intérieur de laquelle se trouvent une lampe à huile, une jarre contenant toujours de l’eau avec un pot à boire. Ces tombes font encore l’objet de consultation occulte pour les problèmes sérieux qui se posent au village.

- le barrage de Markala, l’un des plus beaux du monde (voire couverture de l’ouvrage), permettant l’irrigation des zones de l’Office du Niger.

- Les deux ponts du Point « A » et l’Ecluse de Thien, permettant la navigation.

Ces différents travaux ont été effectués par le S.T.I .N. (Service Temporaire d’Irrigation du Niger) en 1929 et le Consortium, un service d’irrigation associés pour la construction du barrage.

- Le canal Cost Angoïba irriguant les champs de canne des sucreries de Dougabougou et de Séribala.

7. Le Barrage de Markala

1°) Historique :

L’origine des projets de mise en valeur par l’irrigation de la vallée du Niger, remonte à la fin de la grande guerre mondiale de 1914 – 1918 époque à laquelle ; les pouvoirs publics se préoccupèrent vivement d’intensifier la production cotonnière de l’Afrique Occidentale Française (AOF). Avec l’échec de la tentative d’amélioration de la culture sèche du cotonnier entreprise par l’Association cotonnière coloniale. Il fut décider de s’orienter vers la culture irriguée. Ainsi, une maison dirigée par l’Ingénieur française Emile Belim, entreprit des études dès 1919 – 1920 dans les vallées Sénégal et du Niger.

Il fut alors créé par décret du 5 Janvier 1932, un organisme conçu sous la forme d’un établissement public, autonome qui reçut le nom d’Office du Niger.

Le projet de la construction d’un barrage régulateur fut élaboré par l’Ingénieur des Ponts et chaussées. Bauzil, sous la supervision de Emile Belime, spécialiste de l’hydraulique agricole. Aud épart, c’est Sansanding qui avait été retenu pour la construction de ce barrage. C’est pour cette raison que tous les anciens documents parlent du Barrage de Sansanding sur le fleuve Niger. La nature du sol (trop de sable) ayant empêché la construction, le projet vit alors le jour à Markala.

Le barrage de Markala est situé sur le fleuve Niger à 40 km en aval de la ville de Ségou et à 275 km en aval de Bamako. Construit entre els années 1934 et 1947, il comporte deux parties :

a) un barrage dit mobile de 817 m de longueur et 5,60 m de hauteur.

b) Un barrage fixe ou digues en terre qui prolonge le barrage mobile ; sa longueur est 1813 m ;

2°) Les ouvrages annexes du barrage

- La passe ou échelle à poisson qui permet aux poissons de passer de l’aval à l’amont du barrage.

- un canal de navigation de 8 km de longueur équipé d’une écluse il permet aux bateaux de pouvoir naviguer de l’amont vers l’aval et vis versa.

- Les ouvrages de prise d’eau du Point « A ».

3°) Les avantages du barrage

a) Pour la France :

Il a permis la fourniture du coton, matière première nécessaire pour l’industrie textile française. De plus, la construction du barrage avait eu un retentissement politique car la France a eu le mérite d’avoir créé le premier réservoir agro-industriel de l’A.O.F.

b) Pour le Mali :

Les avantages n’ont pas été immédiats pour le Mali. ‘est surtout à partir de l’indépendance que les avantages ont apparus.

Grâce au barrage, la région de Ségou est devenue le grenier du Mali. Avec les terres irriguées, le pays dispose d’importantes superficies cultivables pour les cultures commerciales (canne à sucre) qui rentrent dans l’industrialisation du pays.

Dans la recherche de l’auto suffisance alimentaire, grâce aux terres irriguées de l’Office du Niger (O.N.), le Mali est l’un des grands producteurs de riz dans la sous-région.

Avec le barrage, le Mali est devenu l’un des premiers de la maîtrise de l’eau sur le continent grâce à l’irrigation qui a été un *** pays de lute contre la désertification.

La construction du barrage a été enfin un facteur d’urbanisation surtout dans la région avec des centres comme Niono qui ont connu un accroissement démographique rapide.

III. Facteurs géographiques

1°) Relief :

Le relief est constitué uniquement de larges plaines dont la principale est celle de Thien. Le sol est en général sablonneux vers le Sud et argileux vers le Nord.

2°) Climat – Végétation – Hydrographie

L’Arrondissement de Markala a un climat tropical. Trois principales saisons se partagent l’année : une saison fraîche et sèche, une saison des pluies. C’est une zone parsemée de beaux arbres.

L’Arrondissement est arrosé par le fleuve Niger, le canal du Sahel, le canal du Macina et le canal de navigation de Thio ;

3°) Ressources naturelles – agriculture – pêche – élevage

Les ressources naturelles de l’Arrondissement reposent sur l’agriculture, l’élevage et la pêche. L’agriculture comprend essentiellement les cultures vivrières (mil, riz, fonio, haricot, maïs) ; les cultures industrielles (arachide, coton, canne à sucre) ; les cultures maraîchères (légume, choux, salade, carottes, oignon, tomate, ec…) et les cultures fruitières (mangue, orange, papaye, citron, etc..)

L’Arrondissement dispose de 2099 charrues, 165 multiculteurs, 42 semoirs, 848 charrettes, quelques tracteurs.

La pêche est très abondante sur le fleuve Niger qui traverse l’Arrondissement, surtout en saison froide. Les produits sont vendus à Bamako à un prix rémunérateur. Une grande pêche collective organisée en année, regroupent tous les pêcheurs des Arrondissements voisins.

L’Arrondissement dispose de 146 pirogues.

L’élevage se limite aux bovins ; caprins, ovins et la volaille.

L’on compte 11.900 bovins ; 16.628 ovins et caprins, 1498 assains ; 370 équins.

La forêt donne des produits de cueillettes (néré, karité, gomme, etc…)

4. Artisanat et industrie

Tous les habitants ne sont pas des cultivateurs, des éleveurs et des pêcheurs. On rencontre aussi des artisans, comme le tisserand, le forgeron, le bijoutier, le cordonnier, le potier, le maçon, le menuisier, le vannier, le peintre, etc ;

L’Arrondissement dispose également de quelques petites unités industrielles telles que la sucrerie de Douagabougou (le Sukala) la Centrale électrique de Markala ; la glacière des ateliers militaires centraux, et la S.A.B.E. de l’Office du Niger.

5. Voies de communications et échanges commerciaux

On peut accéder à l’Arrondissement de Markala par voie routier (routes, pistes) par voies fluviales (fleuve et canaux) par lignes téléphoniques et par radar.

Les échanges commerciaux portent généralement sur des produits vivriers, industriels, et sur les produits de pêche et d’élevage.

Les produits alimentaires et d’autres manufactures sont échangés par les commerçants et las paysans. Ces échanges se font hebdomadairement dans trois grands marchés : Boussin, Dougabougou et Diamarabougou.

6. Population – Ethnies et Religions

La commune de Markala compte 36.303 habitants, la population est relativement jeune. L’Arrondissement compte 52.356 habitants (27.055 hommes et 25.301 femmes) repartis entre Bambaras, peulhs, Bozos, Somonos, Sarakolés ? Sonraïs, Dogons, Miniankas et Bobo.

L’assistance technique étrangère comporte des français, des chinois, des russes, des américains et des canadiens.

La population active est composée de fonctionnaires, d’ouvriers, de commerçants, des paysans, des pêcheurs, d’éleveurs et d’artisans.

Parmi les ethnies de l’Arrondissement, figurent des gens de castes (griots, forgerons, cordonniers et etc…)

Les langues les plus parlées sont le bambara, le peulh, le sonrraïs et le français.

Les habitations sont en banco ou en ciment de forme rectangulaire ou carré. Des paillotes se rencontrent dans les villages peulhs.

La religion dominante est l’islam. On rencontre aussi des chrétiens catholiques et protestants), quelques animistes. Une église catholique, un temple évangélique et 65 mosquée se trouvent dans l’Arrondissement.

IV. LA VILLE DE MARKALA

Elle est située à 35 km de Ségou, capitale régionale dont elle dépend et à 275 km de Bamako, capitale du pays.

La ville de Markala est formée des villages de Kirango et de Diairabougou distants de 3 km avec la cité au centre.

Deux artères non bitumés, relient ces deux villages, qui, constituent des quartiers de la ville, chacun d’eux comptant plus de 7.000 habitants.

Les assistants techniques étrangères, la gendarmerie, les cadres de l’Office du Niger, des Ateliers militaires centraux, de la santé et différentes opérations de développement, occupent la cité.

1°) Situation culturelle et sociale :

Plusieurs services existent dans la ville de Markala.. Notons entre autres :

a) - l’éducation nationale : abritant trois ordres d’enseignement

- l’enseignement fondamental : il totalise 13 écoles dont 9 dans la seule ville de markala (premier et second cycle) ; des classes expérimentales bambaras existent à Kirango et Zanabougou.

- l’enseignement secondaire : un lycée mixte est situé à Kirango. Il comporte des classes de toues les séries.

- les medersas privées : elles sont au nombre de trois (Sabi Salas, Nahadjil houda et Najaha Ouali Fallahi).

Un jardin d’enfant fonctionnaire

Des écoles coraniques existent dans presque tous les villages de l’arrondissement.

b) - L’Office du Niger : (O.N) : reparties en deux grands services.

- Le service des travaux : il est responsable des travaux d’aménagement, de réaménagement et de construction dans les zones de l’O.N. Il assure la réalisation des travaux à caractère de génie civil, génie mécanique et génie rural.

- le service des approvisionnements généraux (A.G.)

Il est chargé d’assurer la régularité des approvisionnements, de veiller à la cadence optimale de rotation des stocks. Il doit également effectuer des achats dans les conditions définies par la réglementation de l’entreprise.

c) La santé :

Le service de santé dispose d’un dispensaire, d’une maternité, d’un centre de traitement des tuberculeux et d’un hôpital bien apprécié. Des équipes de médecins chinois se succèdent tous les deux ans.

d) La Pharmacie populaire, les opérations de développement (riz, arachide, mil), l’Energie du Mali, l’OCINAM, la FGR, l’Elevage, la gendarmerie nationale (Brigade et Escadron), les eaux et Forêts, achèvent la peinture des nombreux services qu’abrite la ville de Markala.

2°) Réalisation marquantes :

- Une tribune officielle

- Une bibliothèque publique bien fournie

- Un aérodrome

- Un musée agricole « Emile Belim en projet »

- Un pied à terre en construction

- Un camp militaire en voie d’achèvement.

3°) Administration

Avec l’indépendance du Mali, dans le souci de rapprocher l’administration des administrés, le gouvernement créa des arrondissements. Celle de Makala créé en 1960, occupe le territoire de l’ancien canton de Bambougou.

Le premier chef fut Abdoulaye Diallo.

Ceux qui l’ont succédé sont : Amadou GUINDO, Mamadou BA, Baba Henri KONE, Sané Boubacar TOURE, Baze Ag Mohamed, N’Goulou FOFNA, Aguibou SAMASSA, Mohamed Idal Haidara, Oumar MAÏGA et, l’actuel Chef est Kola Mody Koita.

Depuis sa création en 1960, l’Arrondissement de Markala ne cesse de se développer économiquement et socialement.

Les 58 villages que compte l’Arrondissement sont répartis en 8 secteurs de développement :

1°) Secteur de Diamarabougou : 8 villages

- Diamarabougou, Dougabougou, Tiongoni, (Bamana et Somono), Bougou, Bambougounikoro et Wèrè, Tiguindola, Somonobougou et Dougouba.

2°) Secteur de Kirango : 7 villages

- Kirango, Thio, thien-Bamana ; Thien Marka ; Koungobougou, Koungobougou Wèrè et Baka Wèrè.

3°) Secteur de Togou : 6 villages

- Tougou ; Gouinkougo ; Pogo ; Kani ; kokè et Bia.

4°) Secteur de Boussin : 5 villages

- Boussin, Samabougou Sokala ; Samabougou Wèrè ; Timini ;

5°) Secteur de Yassalam : 8 villages

- Yassalam ; bachimbougou ; Oulindougou ; Nintola ; Fakola-bè ; Sousounkoro ; Niamadiana et Dadéinbougou ; Oulandiambougou.

6°) Secteur de Zanbougou : 7 villages

- Zambougou ; Tésséribougou ; Nablacougou-Bolola ; Magnébougou ; Kama ; Mindia Wèrè, Kama wèrè, Pindia Sokala et Pindia Wèrè.

7°) Secteur de M’Pèbougou : 7 villages

- M’Pèbougou Sokala ; M’pébougou Wèrè ; Diamouna ; Sokolomba Fobabougou ; Binatomabougou et Nô Wèrè.

8°) Secteur de Témou : 10 villages

- témou ; gombougou ; Kéné ; Sarkala Sokala; Sarkala Wèrè ; point « a », faya ; tiabougou et Dogoma.

Markala, 4eme ville de la Région de Ségou, ville d’avenir, a de grandes potentialités dans tous les domaines. Il dépasse le cadre d’un arrondissement ; il peut être érigé en cerce ou en commune.

 


> Diop
> Maire de la commune de Markala

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